Partagez | 
 

 Oh, surtout ne pas se retourner, ni des yeux, ni de la tête, ne pas regarder derrière, seulement voir ce que je me suis promis, et pourquoi, et où, et comment. - Kate Irving- UC

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

avatar



Feuille de personnage
Maison: Serdaigle
Année:
Relations:
Puf :
Mielou
Âge du perso :
11 ans
Avatar :
Jennifer Lawrence
Messages :
4
Age :
20


MessageSujet: Oh, surtout ne pas se retourner, ni des yeux, ni de la tête, ne pas regarder derrière, seulement voir ce que je me suis promis, et pourquoi, et où, et comment. - Kate Irving- UC   Sam 20 Juin - 14:57



   
«Kate Irving »
   

Oh, surtout ne pas se retourner, ni des yeux, ni de la tête, ne pas regarder derrière, seulement voir ce que je me suis promis, et pourquoi, et où, et comment.
   

   Bonjour à tous ! Je m'appelle Kate Irving, je suis une fille et j'ai 11 ans. Je suis née le 24 décembre à Londres et je suis une sorcière de Sang Mêlé. Personnellement, je suis hétérosexuelle et actuellement célibataire.
   À Poudlard, je suis à Serdaigle en 1ère année. On m'a dit que je ressemblais beaucoup à Jennifer Lawrence, j'avoue qu'ils n'ont pas tort, ceux qui me le disent. À part ça, ma baguette magique est en érable, mesure 22 centimètre et contient une plume de phœnix. , je possède également un chat.
   Mais je ne suis pas rassuré(e) pour autant ! En fait, j'ai très peur d'être renié par mes parents, mais je me rassure en pensant qu'ils sont fière de moi, malgré ce que j'ai fait. Mais sinon, j'adore cette école ! J'aime particulièrement les cours de Sortilèges et enchantements mais par contre, je n'aime pas les cours d'astronomie. Comme options je prendrais surement arithmancie et les cours de soins aux créatures magiques parce que plus tard je pense travailler au département de contrôle et de régulations des créatures magiques. Mais pour le moment je pense surtout à apprendre et essayer de renouer avec mes parents.
   


   

   
Physique
   Que dire du physique de Kate? En faite, il est assez commun. Elle n'est pas spécialement belle, ni moche. Elle n'a vraiment rien de spécialement beau, ni de repoussant en faite. Certaines personnes ne la trouve pas trop mal, et quelques garçons disent même qu'elle est un petit peu mignonne. Mais en toute franchise, elle n'a rien de spécial. Simplement de long cheveux châtain foncé qui tirent vers le brun, lisses et qui seraient brillants si elle s'en occupait un peu plus que ça. Mais généralement, elle se contente de les attacher en une longue natte qui lui arrive jusqu'au milieu du dos. Il lui arrive parfois de les porter relâchés, mais rarement, car si elle fait ça ses mèches retombent devant ses yeux. Tant qu'on parle de ses yeux... Ils sont plutôt bien proportionnés par rapport à son visage, comme tout ce qui le compose, d'ailleurs. Son iris est marron lui aussi, sans grande spécialités. Quand à sa peau, elle est blanche, sans être pâle non plus. Elle n'a que 11 ans, et a gardé ses rondeurs d'enfance: son corps n'est pas entrée dans la phase de la puberté, où à peine. Elle a seulement un tout petit peu de poitrine, sans plus. Bref, elle fait presque jeune pour son âge. Vous l'aurez compris, au niveau physique, Kate est très commune. On lui donne une ressemblance avec Jennifer Lawrence, cependant, son physique fade et commun pourrait ressembler à beaucoup de personnes, même si il est vrai que sa physionomie s'y rapporte également.  
   
Caractère
   Kate n'est pas normale. Non, pas du tout. Peut être vous êtes vous laissé trompé en lisant son physique, mais au contraire, elle a bien une particularité étonnante, qui semble utile et "cool" mais qui en vérité la fait souffrir. En effet, cette jeune Serdaigle a un problème, un troupe de l'hippocampe. Pour ceux qui ne le savent pas, l’hippocampe -quand on parle du corps- est la partie de notre cerveau qui s'occupe de la mémoire. Il a plusieurs fonction, mais l'une d'entre elle est de "trier" les informations utiles et inutiles. Chez une personne normale, c'est ce qui provoque l'oublie de certaines choses, et c'est pour ça qu'il faut apprendre plusieurs fois ses leçons, parce que l'hippocampe ne considère pas parfois une chose utile et ne la retient que si elle rentre plusieurs fois. Hors, chez Kate, cette fonction de trie n'existe pas. Tout rentre, tout se classe, et surtout, rien ne s'oublie.
Et là, beaucoup de personnes disent que c'est bien qu'elle a une super-mémoire et que c'est très pratique. Mais non, pas du tout. Je l'ai dis, c'est un trouble, un défaut. Maintenant, imaginer que vous viviez une expérience que vous n'aimez pas, que vous voudriez oublier. Et bien c'est impossible pour elle, et cela la fait souffrir atrocement. Mettez vous à sa place... en plus de ça, chaque chose qu'elle voit, entend ou lit, et bien ça rentrer dans son cerveau et n'en sort plus. Quand elle lit un livre, elle peut se souvenir des mots exactes de l'auteur 50 pages plus tard et repérer toutes les erreurs. Dans une conversation, elle peut vous dire "mais, le 14 mai 2009, tu as fais...". Maintenant, je vous laisse penser que c'est vraiment pénible, sans parler des moqueries et de son sentiment d'être différente.
Voilà, c'était le point le plus important de son caractère. De surcroits, elle est très intelligente, capable d'imaginer des plans pour vous sortir des situations les plus étranges. Tout ça pour vous dire que le Choixpeau n'a pas hésiter plus de une ou deux secondes avant de l'envoyer rejoindre les Serdaigles.
Kate manque cruellement de confiance en elle. De plus, elle n'est pas vraiment courageuse, encore moins audacieuse. Elle est craintive, renfermée, n'osant pas aller vers les autres, tout ça parce qu'elle rumine au fond d'elle même sa différence et sa peur d'être rejetée par les autres. Cependant, manque-t-elle vraiment de courage? Elle a fait, dans sa vie, un acte qui semble courageux. Mais était-ce du courage ou de la bêtise? Elle l'ignore. Peut être qu'elle peut faire une chose audacieuse, parfois, sur le coup. Mais au fond, non, ce n'est pas une de ses qualités. De même, elle manque de sociabilité, car elle n'ose pas aller vers les autres. Et quand quelqu'un l'horripile, elle a tendance à lui dire une remarque sèche et blessante, qui vexe beaucoup et l'éloigne encore plus. Ce manque de relations avec les Humains, elle le compense avec les animaux: au fond, elle n'est pas méchante, et elle a du talent avec les bêtes, surtout qu'elle ne craint pas de subir des moqueries de leur part. C'est pour cela qu'elle espère tellement travailler au ministère section contrôle et régulations des créatures magiques. Elle a le don du pessimisme, également. Même dans les meilleurs situations, elle trouvera toujours pourquoi ça ne marchera pas, et jamais pourquoi ça marchera.
Voilà, c'est les principales choses que j'ai à dire sur elle. Ah, et, j'allais oublier. Ne vous fiez pas à ses apparences où aux racontars, car vous aurez tôt fait de la détester, alors qu'elle ne le mérite pas. Au fond, elle est gentille et elle veux bien faire les choses, mais ce trouble qui la déchire la rend tendue et elle ne sait pas bien se comporter en société. Mais ceux qui la connaisse sont tous unanimes pour dire que c'est la fille la plus serviable et gentille qu'ils n'aient jamais vu.
   



   

   Un hurlement fendit l'air et résonna si intensément que les murs de la pièce en tremblèrent presque. Autour, tout était blanc: la peinture, les meubles, les bords de fenêtres, tous. L'homme ne supportait pas cette propreté immaculée. Il avait l'impression d'être étouffé par ce blanc impeccable, sans parler de toutes ces machines sophistiquées qui produisaient souvent des bips inquiétants, et les lignes de tension, pouls et autre qui ne cessaient de bouger. Il haïssait ces hôpitaux de moldus.  
Allongée sur un lit immaculé, une femme - sa femme- lui jeta un coup d'œil oblique entre deux contractions. Dans ses yeux, on voyait qu'elle avait compris ce que pensait son mari, qu'il n'avait qu'une envie: saisir sa baguette et stopper ses douleurs par un sort soignant, et de permettre au bébé de glisser plus vite hors de l’utérus. Non. Elle ne voulait pas ça, il le lisait dans son regard. Elle lui avait déjà dit tout ça: La magie, les sorts, les sorciers, c'étaient finit. C'était soit il mettait tout ça au placard, soit elle partait et annulait le mariage ainsi que tout leurs rêves de vie, et il avait choisi la première option par amour envers elle. Cependant, il lui arrivait parfois de regretter son existence de sorcier, celle qu'il avait mené avant de tomber fou amoureux d'une moldu qui avait l'avantage de connaitre l'existence des sorciers, car son frère en était un. Et voilà qu'il était père, et peut être d'une sorcière -car c'était une fille.
Soudain, le médecin se pencha et sortit quelque chose du lit. La chose hurla. C'était le bébé, son bébé, sa petite fille. Leur petite fille. Le docteur sourit et dit:
- Vous avez là un magnifique bébé. Toutes mes félicitations!
A peine quelques secondes plus tard, les deux époux avaient dans les bras une jolie petite fille propre, habillée et en train de téter le lait de sa mère. Les médecins avaient disparus, et ils étaient seuls. La mère demanda:
- C'en est une?
-  Je...
- S'il te plait. Il faut que je sache.
- Oui. C'est une sorcière.

La jeune femme ferma les yeux, l'air profondément fatiguée. Elle murmura sur un ton un peu défaitiste:
- Cela ne finira donc jamais?
Silence. Son interlocuteur ne savait pas quoi répondre, à vrai dire. Sa pauvre épouse était tout ce qu'il y a de plus normale, et avait vu à 8 ans son frère partir pour une destinée à laquelle elle ne comprenait rien. Quand il était rentré, il été différent, changé à jamais par ce qu'il avait apprit et vécu, et sa sœur ne le reconnaissait plus. Puis il était partit avec une sorcière, et elle ne l'avait plus jamais revu. Son appréhension face à la sorcellerie était on ne peut plus compréhensible, sans parler du faites qu'elle soit tombé éperdument amoureux d'un magicien qui connaissait bien son frère.
La mère prit son enfant dans ses bras, et la petite chercha instinctivement son sain pour se mettre à téter. Attendrie par sa bouille toute mignonne, elle resta quelques instants sans rien dire, avant de murmurer:
- Elle ne sera pas une sorcière.
- Comment?

Son mari était stupéfait. Que voulait elle dire? Sa femme ne lui laissa pas le temps de réfléchir ou de répliquer. Elle lui prit le col de sa chemise dans sa main et l'approcha d'elle. Là, elle lui dit très distinctement:
- Je me fiche de savoir si elle a des pouvoirs. Elle n'ira pas dans cette... école, là, Poudlard, mais dans un collège normal. Tu lui apprendra à maitriser la magie, et elle ne l'utilisera pas.
- Chérie, ça ne marche pas comme ça. Je ne peux pas lui apprendre.
- Et bien tant pis, elle vivra avec. Je ne veux pas qu'elle soit comme mon frère.

Elle soupira un instant, et contempla les sapins qui ployaient sous le poids des boules colorés et des guirlandes clignotantes. Quelle idée de naître un 24 décembre! Ses yeux se plongèrent dans ceux de sa fille, marrons. Un léger sourire se forma sur son visage, et ses yeux se plissèrent pour contempler sa petite. Et dans une dernière parole, elle ajouta:
- Elle ne sera jamais une sorcière.


- Kate, je t'ai dis de ne pas faire ça!
- Mais je...
- Tu m'entends?
- Maman, on a déjà eu cette conversation le 18 avril vers 13h, et je t'ai déjà dis que je n'y pouvais rien!

La jeune femme soupira. Voilà que déjà 11 années s'étaient écoulées depuis la naissance de Kate, et cela faisait pas mal de temps que ses pouvoirs se manifestaient de manière intempestive, et la jeune fille était incapable de se contrôler.
- Va plutôt chercher le courrier, et tâche de ne pas casser une vitre par on ne sait quel moyen, cette fois.
Kate fit la moue, et se dirigea docilement vers la boîte aux lettres. Sa mère ne comprendrais jamais ce que c'était d'être une sorcière. Les vacances d'été étaient à peine arriver, et elle appréhendais déjà sa rentrée dans le collège huppé de leur quartier où elle finirait sans doute par mettre la pagaille et peut être même se faire renvoyer. Mais elle n'y pouvait rien si elle ne maitrisait pas ses "pouvoirs"! C'était entièrement génétique.
Alors qu'elle s'approchait de la boîte, elle vit un groupe de fille glousser stupidement au coin de la rue. Aussitôt, elle se tendit et tenta de se faire petite. Ses idiotes étaient les pimbêches du quartier, et elles passaient leur temps à embêter les autres, en particulier la pauvre magicienne. Aussi, elle tenta de ne pas se faire remarquer: Raté.
- Et, l'Handicapée!
Kate se crispa. C'était son surnom officiel, l'Handicapée. A cause de son problème au cerveau. Elle ne pouvait se retenir d'étaler sa mémoire, elle ne faisait pas exprès, c'était des choses qui lui échappait. Et sa différence faisait d'elle le souffre douleur officiel des environs. La leadeuse du groupe se planta devant la jeune fille et dit:
- Alors comme ça on rentre au collège? T'es sûres? Parce que vu ton corps, j'aurais plutôt parié sur le CP...
La jeune fille serra les dents. Que pouvait elle faire? C'était à dix contre un, et les autres élèves du quartier ne prendra probablement pas sa défense. Elle haïssait qu'on se moque de son handicape, elle haïssait qu'on lui fasse remarquer qu'elle avait encore ses rondeurs de petite fille, elle haïssait la vie qu'elle menait actuellement. Cependant, une de ses adversaires qui, grâce à ses sept années de judo, était en quelque sorte les muscles du groupe, la percuta violemment et cria:
- Alors t'as perdu ta langue?
Kate tomba au sol sous le poids de l'autre, et se mis pitoyablement à genoux, les clefs de la boîte aux lettres familiales - pourquoi fallait il qu'elle se trouve au bout de la rue, celle là? - dans la main. Une des pimbêche les remarqua et les lui arracha, avant de l'insérer dans la serrure.
- Tient tient, on t'as envoyé une lettre? Surement pas une déclaration en tout cas. Si j'étais un mec, je préférerais sortir avec une vache qu'avec toi.
Les larmes lui montèrent aux yeux. Elle aimerait bien faire quelque chose, mais elle en était incapable. Elle se contenta de balbutier:
- Rends... Rends la moi. C'est ma lettre!
La fille se mis à rire, et elle en rajouta:
- Bah, le pauvre naze qui t'écrit n'est pas digne d’intérêt de toute façon.
Sur ce, elle laissa tomber la lettre, la piétina et donna un coup de pied dans les côte de la victime. Les autres la rejoignirent, et la pauvre souffre-douleur resta la, allongée sur le sol, encaissant les coups, en attendant que ça se termine.

- Ça suffit comme ça. Je porte plainte.
- Maman... tu l'as déjà dit exactement 7 fois, et tu ne l'as jamais fait.

La mère baissa les yeux, impuissante. C'était vrai. Elle ne voulait pas que la police s'intéresse à sa fille et découvre le secret qui avait rythmé son existence. Mais cela était la énième fois que sa progéniture se faisait battre par ce groupe de sales idiotes mal élevées.
Ses yeux se posèrent sur la fameuse lettre. Elle était en papier jaune. Sa main s'en empara, et, à sa vue, elle se figea. Elle n'était pas normale, différente des autres envois, et ce genre de chose, elle l'avait déjà vu. Sa main se mit à trembler, et elle décacheta tant bien que mal le devant de la lettre. Dés les premières lignes, ses yeux se fermèrent, et elle se crispa. A présent, elle en était sûre à cent pour cent. C'était la même lettre qu'avait relu l'oncle de la jeune fille au même âge. C'était la lettre d'admission à Poudlard. Son mari se tourna vers elle, et ses yeux lurent dans les siens. il avait compris, lui aussi.
Kate leva la tête. Elle était plutôt intelligente, et quand elle vue le regard horrifié que lui lançait sa génitrice, elle compris tout. Elle pouvait quand même aller à cette école où il y avait des gens comme elle. Son père dit doucement:
- Chérie, peut être vaut il mieux qu'on y réfléchisse.
- Non! Je... je ne veux pas.
- Écoute. Elle a besoin de le faire. Elle pourrait se proté...
- Je refuse! Elle restera ici, avec nous.
- Et pourquoi est-ce toi qui doit tout décider?

La jeune fille ne pouvait plus en entendre un mot, alors elle partit s'enfermer dans sa chambre. Son esprit était en ébullition. Elle ne voulait pas que ses parents se disputent d'un côté, mais de l'autre, elle avait très envie d'aller à Poudlard, et aussi de faire plaisir à sa mère. Choses qui ne pouvaient être faites ensemble. Au moins, elle n'entendais plus les cris, étouffés par la porte massive de sa chambre. Nerveuse, elle chercha dans son armoire un petit coffre en bois de chêne. Là, elle l'ouvrit, sortit son contenu et l'observa un instant. C'était une clef, une clef bien spéciale, qui ouvrait un coffre dans la banque des sorciers. Son père lui avait donner il y a de cela longtemps, car il ne voulait plus de liens le rattachant à tout ça.
Une heure plus tard, la voix de son père résonna dans le couloir:
- Kate! Vient ici.
La jeune fille hésita, mais elle n'avait pas le choix. Alors elle se leva et alla rejoindre ses parents. Sa mère avait l'air un peu triste, les yeux baissés, mais un fond de satisfaction s'y lisait. Quand à son père, il semblait juste très fatigué.
- Écoute moi. Je sais que tu n'aimes pas ça, mais rester ici, c'est le mieux pour toi...
Il continua à parler, sans doutes pour expliquer ses sentiments et les raisons du choix qui l'avait pousser à refuser la lettre. Mais elle n'écoutait plus. Elle ne pouvait se résoudre à vivre comme elle avait vécu jusque, harcelée par des idiotes et obligée à vivre seule, en tentant de maitriser des choses auxquelles elle ne comprenait rien. Tendis que son paternel parlait, elle saisit discrètement l'enveloppe jaune et la glissa dans sa poche.

Une fois retournée dans sa chambre, elle lut la lettre à nouveau. Elle parlait de son admission, des règles, des fournitures à avoir obligatoirement. Pour la deuxième fois de la journée, elle se mit à pleurer. Elle voulait vivre dans ce monde là, elle voulait être une sorcière, malgré ce que disait ses parents. Mais que pouvait elle faire! Personne n'arriverai à convaincre sa mère.
C'est alors que ses yeux glissèrent vers la clef de son père. Il y avait de l'argent, derrière, et il lui avait déjà expliquer tout ce qu'il y avait à savoir sur comment devenir un vrai sorcier. Avait elle besoin de leur autorisation? Son cœur battait à cent à l'heure. Elle rassembla dans une valise ses vêtements et quelques effets personnels, mit la lettre dans sa poche avec la précieuse clefs. Elle n'arrivait pas à se rendre compte de se qu'elle s'apprêtait à faire, de ce qu'elle allait faire. Trahir l'autorité de ses parents, fuguer, s'éloigner à jamais du monde qu'elle avait toujours connu. En repensant à tout ce qu'elle avait vécu, à touts les bons souvenirs, elle faillit changer d'avis et respecter la voie qu'on avait choisis pour elle. Mais elle ne devait pas faire ça. Il fallait qu'elle soit forte. Oh, surtout ne pas se retourner, ni des yeux, ni de la tête, ne pas regarder derrière, seulement voir ce que je me suis promis, et pourquoi, et où, et comment. Surtout ne pas regretter, où alors elle ferait du surplace, et ce n'était pas bon.
Après une dernière hésitation, elle pris un papier, un stylo et écrit un mot à l'intention de ses parents. Puis elle pris sa valise, ouvrit la fenêtre et bondit à l'extérieur.
C'était finit. Elle était enfin libre.

La grande salle de Poudlard était énorme. Elle aurait pu contenir tout les habitants d’Angleterre, si ceux-ci s'étaient serrés un petit peu. Elle devait être composée de base de pierres immaculées, mais elles étaient si décorées qu'on ne voyait qu'à peine la blancheur de la roche. Au centre, les quatre tables qui correspondaient aux quatre maisons. En face d'elle, la table où étaient installés les professeurs semblait si loin que Kate avait l'impression qu'il lui faudrait des vivres et de l'eau pour l'atteindre. Au centre, trônait Edwin Lucas, le directeur de l'école.  Mais le plus impressionnant, c'était bien le plafond. En effet, à première vu, on avait l'impression que la salle était à ciel ouvert, tellement il semblait inaccessible et ressemblait à s'y méprendre au ciel, justement. Cependant, la jeune fille savait pour l'avoir lu -elle avait avalé tout les livres qu'elle devait acheter, et sa mémoire ne lui faisait jamais défaut- que c'était une illusion grâce à un sort très puissant destiné à rendre la salle encore plus impressionnante.
Kate voulait absolument bien faire. Elle était toute seule, sans soutient, et avait peur de ne pas savoir ce qu'il fallait. Elle avait respecté au mot près la liste, avait lut touts les livres, mais elle n'en était pas encore sûre à cent pour cent.
Une de ses premières craintes fut qu'on lui demande où étaient ses parents, sur le Chemin de Traverse. Mais personne n'a posé de questions, sans doutes parce que les Nés Moldus doivent surement aller faire les courses seuls. Comment pouvait ils se débrouiller? Peut être qu'ils avaient une aide, dans la lettre. Elle même n'avait survécu que grâce à l'argent et les histoires de son père, qui lui avait déjà expliquer comme aller au quai 9 3/4, au chemin de traverse, tout ce genre de choses. Ensuite, elle eu peur qu'aucunes baguettes ne lui convienne. Cependant, le gérant de la boutique connaissait son métier, et trouva du premier coup ce qu'elle cherchait: une en érable, de 22 centimètre et contenant une plume de phœnix. Comme il lui restait beaucoup d'argent, elle s'était offert un magnifique chat abyssin roux, qu'elle adorait déjà et l'avait baptisé Elwing.
La foule des première année, guidé par un professeur, s'arrêta enfin devant une estrade. Au centre, un tabouret et un chapeau un peu particulier: Le Choixpeau, qui enverrait les élèves dans leur maison respective. Après un court discourt de bienvenu, les noms commencèrent à s'égrener, par ordre alphabétique. Kate était aussi impatiente que anxieuse à l'idée qu'on atteigne le I, qu'on appelle "Irving". Mais était-elle seulement inscrite? Aurait il fallut que ses parents soit d'accord? Plus on avançait, plus la pression et l'euphorie grimpait en elle, formant un curieux mélange qui la paralysait presque.
- Irving, Kate!
Et voilà. C'était à elle. Toute tremblante, elle s'approcha du tabouret. On prit le chapeau, on commença à l'enfoncer sur sa tête. Cependant, à peine celui ci eut frôler les cheveux de la jeune fille qu'il s'exclama, annonçait la tournure de la nouvelle vie de la fugueuse:
- Serdaigle!

La mère pleurait. Comment avait elle pu laisser faire ça? Comment... comment était-ce possible? Elle n'était qu'une pauvre idiote, une mère indigne, une...
A côté d'elle, son mari tentait en vain de la réconforter. Mais sa petite fille, sa chère petite fille était partie, et elle ne reviendrait pas! Elle serait une sorcière, quelqu'un d'autre... Rien ne pourrait à jamais lui rendre le sourire.
Dans sa main, elle tenait le mot qu'avait laisser sa progéniture. Il fallait bien qu'elle le lise, de toute manière. Elle n'avait pas le choix.
Sa main tremblante ouvrit le message, et elle lut à voix haute:

Papa, Maman
Je suis partie. Vous vous en êtes sans doute rendu compte, mais je suis partie à Poudlard. Je sais que ce n'est pas ce que vous vouliez, que vous devez être très en colère contre moi, ou très triste. Je suis désolée, vraiment désolée, je ne veux pas vous rendre malheureuse. Mais je devais partir, je ne pouvais plus rester. Voyez vous, je suis une sorcière, et Maman, je sais que tu ne comprends pas ce que ça signifie vraiment. Je suis différente des autres, et mes pouvoirs m'échappent et m'attire critiques et punitions. Et en plus, je me fais harceler et je ne le supporte plus. Alors, avant que je fasse une grosse bêtise, quelque chose de vraiment très grave, je quitte cette vie là. Ça fait mal, je le sais, et j'en suis vraiment, vraiment désolée.
Ne vous inquiétez pas pour moi. J'ai la liste des fournitures et j'ai l'argent de papa, l'argent des sorciers. Je sais comment aller au quai, au chemin de traverse, je n'aurais aucuns problèmes et vous le savez aussi. A l’heure ou vous lisez ce message, je suis surement dans le train, où encore en train de faire mes achats. Il y a des tas de gens comme moi, là bas, je ne serais pas seul, ne vous en faites pas.
J'espère qu'un jour vous me pardonnerez de ce que j'ai fais. Je l'espère vraiment, pour une seule et bonne raison. Je vous aime. Je vous aime très fort et je reviendrais à la maison, je vous le promet. Mais dans la vie, on doit tous faire des choix, à un moment où un autre. Et l'important, c'est de ne pas regretter, d'aimer les choix qu'on fait, de ne pas ressentir le besoin de se retourner pour courir contre le temps. J'aime mes choix, j'aime mon choix.
J'espère que vous aimerez les vôtres.


   

   
   

   As-tu un puf ? Principalement Winter et Mielou, mais j'en ai des tonnes 🅰
    Comment es-tu venu ici ? Par Passy
   As-tu déjà rp ? Je pense oui
   Codes du règlement :
   
   
©️ Codage by Ella'


Dernière édition par Kate Irving le Jeu 2 Juil - 13:55, édité 11 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar



Feuille de personnage
Maison: Serdaigle
Année: Seconde
Relations:
Puf :
Ready
Âge du perso :
12 ans
Avatar :
Annalise Basso
Messages :
17
Age :
20


MessageSujet: Re: Oh, surtout ne pas se retourner, ni des yeux, ni de la tête, ne pas regarder derrière, seulement voir ce que je me suis promis, et pourquoi, et où, et comment. - Kate Irving- UC   Mer 24 Juin - 12:45

Code validée! Bonne chance pour finir ;)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar



Feuille de personnage
Maison: Serdaigle
Année:
Relations:
Puf :
Mielou
Âge du perso :
11 ans
Avatar :
Jennifer Lawrence
Messages :
4
Age :
20


MessageSujet: Re: Oh, surtout ne pas se retourner, ni des yeux, ni de la tête, ne pas regarder derrière, seulement voir ce que je me suis promis, et pourquoi, et où, et comment. - Kate Irving- UC   Jeu 2 Juil - 13:55

Merci

Prez finit
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar



Feuille de personnage
Maison: Serdaigle
Année: Seconde
Relations:
Puf :
Ready
Âge du perso :
12 ans
Avatar :
Annalise Basso
Messages :
17
Age :
20


MessageSujet: Re: Oh, surtout ne pas se retourner, ni des yeux, ni de la tête, ne pas regarder derrière, seulement voir ce que je me suis promis, et pourquoi, et où, et comment. - Kate Irving- UC   Jeu 2 Juil - 17:28

Niquel! Je te donne ta couleur!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar



Feuille de personnage
Maison:
Année:
Relations:
Puf :
0
Âge du perso :
34 ans
Avatar :
Stephen Amell
Messages :
23


MessageSujet: Re: Oh, surtout ne pas se retourner, ni des yeux, ni de la tête, ne pas regarder derrière, seulement voir ce que je me suis promis, et pourquoi, et où, et comment. - Kate Irving- UC   Jeu 2 Juil - 17:32

Nooop te manque ta signa Mielou
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://irisea.forumactif.org





Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Oh, surtout ne pas se retourner, ni des yeux, ni de la tête, ne pas regarder derrière, seulement voir ce que je me suis promis, et pourquoi, et où, et comment. - Kate Irving- UC   

Revenir en haut Aller en bas
 
Oh, surtout ne pas se retourner, ni des yeux, ni de la tête, ne pas regarder derrière, seulement voir ce que je me suis promis, et pourquoi, et où, et comment. - Kate Irving- UC
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: L'intégration :: Le Choixpeau :: Présentations validées-